Et maintenant, que vais je faire, de tout ce temps … par Phil le marin

Dans le blog du 31 mars Départ du deuxième groupe d’artistes, je présentais les idées d’un catalogue post-résidence et d’une exposition itinérante.

Avec le départ de la dernière équipe, puis celui d’Agathe, mon artiste en herbe, c’est une page qui se tourne. Cela faisait longtemps que je souhaitais réaliser une résidence d’artistes à bord du Manguier. Déjà en 2013 nous avions envisagé de pouvoir en faire une lors de notre hivernage à Paulatuk, NWT. Pour x raisons, elle n’avait pas pu se réaliser.

Cette année, grâce à une équipe dynamique et engagée, grâce aux soutiens que vous, généreux donateurs de la campagne KKBB nous avez apportés (à ce propos, l’envoi des contreparties a pris du retard, je m’en excuse, mais elle ne saurait tarder …), cette résidence a pu avoir lieu et déjà je pense avec une certaine nostalgie à tous ces beaux moments vécus avec l’ensemble des artistes.

Mais il est bien évident que cela ne peut pas s’arrêter là. Et surtout que toutes ces créations ne devraient pas rester méconnues et confidentielles …

C’est pour cela que, bien que sans finance (mais cela est hélas récurent…), nous avons pris la décision d’éditer un catalogue qui regroupera une grande partie des oeuvres réalisées. Lors de leur séjour à bord, Béatrice, aidée d’Antoine, ont réalisé une pré-maquette que je vous la laisse découvrir ci-après:

https://lemanguierdotnet.files.wordpress.com/2017/04/maquette-catalogue-bd.pdf

Le catalogue définitif comprendra environ 80 pages, chaque artiste ayant de disponible, selon sa discipline, entre 4 et 8 pages. Nous pensons faire un tirage à 2000 exemplaires.

Je suis en train d’établir des contacts afin de trouver un financement à ce catalogue, mais si parmi les lecteurs de ce blog il se trouve une ou des personnes pouvant m’aider à trouver un financement, n’hésitez pas à m’écrire.

Et grâce à la baguette magique de Béatrice, voici ce à quoi il pourrait ressembler, vu de l’extérieur …

Une idée de ce que pourrait être le catalogue … vue par béa

Outre ce catalogue, et je dirai en corrélation avec lui, nous sommes en train de mettre sur pied une exposition/vente itinérante. Le principe est simple: chaque artiste s’occupe dans sa ville de trouver une structure qui puisse accueillir l’exposition. C’est à la ville d’accueil que revient la charge de faire venir l’exposition chez elle.

Cette exposition devrait pouvoir démarrer dés la rentrée de septembre, et je souhaiterais que nous puissions la présenter à Paris, Marseille, Bastia, Nantes, Toulouse, Angoulême, et même Melbourne, Emilie nous ayant assuré de trouver une galerie qui serait intéressée.

En ce qui concerne le Groenland, je viens de prendre contact avec la Banque du Groenland à Nuuk puisqu’elle organise régulièrement des expositions dans ses locaux. Ce qui m’amène à un nouveau petit billet de blog que j’ai intitulé Ne fermez pas la porte.

Beaucoup de pain sur la planche donc en ce printemps pas encore vraiment chaud. Les glaces tardent à fondre. Kasaarfik est encore immaculée.

Hier soir, à l’apéro, j’ai mangé les dernières noisettes de Silvareccio … Il est temps que je rentre au pays …


Une réflexion sur “Et maintenant, que vais je faire, de tout ce temps … par Phil le marin

  1. « J’ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
    Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,
    La circulation de sèves inouïes,
    Et l’éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs ! »

    « Libre, fumant, monté de brumes violettes,
    Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur,
    Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
    Des lichens de soleil et des morves d’azur »

    Ah ! que oui elle est prometteuse, cette maquette de l’éventuel catalogue des créations de la première résidence d’artistes du Bateau Givre …
    Puissent les financements affluer ….

    La strophe la plus célèbre du Bateau Ivre y figure en bonne place.
    Celles ci-dessus, et d’autres encore, ne feraient pas taches …
    Sans parler du fameux inutchuk envisagé un temps :
    il pourrait avoir fière allure s’il était, un jour, érigé en écho au monument à Arthur Rimbaud, qui trône en majesté à Marseille, sur une butte entre base nautique du Roucas Blanc et plages du Prado …
    A suivre …

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