L’essentiel est invisible pour les yeux par Phil le marin

le yacht le Manguier
cabossé-peint

Dimanche matin, pas à l’aube mais assez tôt quand même si l’on se réfère à la fiesta de la veille, les deux Anthony nous ont quitté sous la pluie, légère en matinée puis carrément drue l’après midi et la nuit suivante. Cela a son importance, vous allez savoir pourquoi …
Anthony le Corse ramenait sa superbe limousine louée à Québec et doit passer quelques semaines encore là-bas avant de nous retrouver à Rivière au Renard fin juin, pour embarquer pour un mois avec nous jusqu’au Groenland. Anthony est vraiment adorable, et tordant de rire aussi ! Je suis content qu’il ait décidé de repartir cette année encore sur le Manguier.
Anthony le Breton partait lui pour le Mexique, les conditions de temps quasi hivernales de Rivière au Renard ayant entamé son moral … Adieu mon soudeur …
Journée farniente avec l’ami Keven, on discute, et si on ne refait pas le monde, on imagine (pardon pour le « on » ma chère Karin … !). Comme c’est bon de ne rien faire et d’écouter la pluie …
Mais lundi, le temps se remet tout doucement au beau, et nous nous lançons dans un autre met de choix, super choix même ! Le sablage du coqueron arrière, là où se trouve l’appareil à gouverner … Après nous être « mis en route », c’est à dire plein de gasoil du compresseur, installation de la sableuse, mise en place des projecteurs et de l’aspirateur, je pénètre dans Hadés II. De l’intérieur, je commande Keven resté dehors avec la sableuse par de petits coups de marteau. Un code est essentiel: martelage en continu, arrête ! Le problème est que dans le brouillard de sable de rouille et de poussière, impossible de trouver le marteau pourtant à côté … Heureusement Keven sait reconnaître le martèlement de mes gants !
C’est pas franchement agréable, mais ça se fait, et l’après midi, après un long très long nettoyage, nous avons pu peindre avec nos masques sur la tronche, car les époxis de fond de cale, c’est assez terrible !
Mardi, le temps se met carrément au beau, et nous décidons de reprendre le travail sur la coque. Mais en ouvrant nos poches de sable, mauvaise, très mauvaise surprise: le sable est trempée, la pluie a réussi à trouver un passage au travers des plastiques de protection. Une seule poche est intacte … A peine 2 jours …
Mercredi, nous reprenons le boulot, très tôt (6h30). Sablage jusqu’à 12h30 environ, petit break casse croûte, et puis peinture l’après midi.
Jeudi matin (ce matin), le camion de sable nous livre 2 nouvelles poches, re-sablage, re-peinture, ç avance, mais on est crevé … Heureusement, demain Vincent arrive pour 3 semaines. Et ce week-end, on aura aussi l’aide de Danielle, qui embarque à Rivière pour la première étape. Et peut être aussi Felix, le masseur de la TDLG ! Que du beau monde !
A plus,

phil_peinture
phil-peintre
pissette-Manguier
La pissette du Manguier, ou l’art de faire des petits trous …


2 réflexions sur “L’essentiel est invisible pour les yeux par Phil le marin

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