Parce qu’y a rien qui dure toujours, par Phil le marin

Plus le moindre petit glaçon ! Il ne reste rien, plus rien. Aussi loin que porte le regard, et même plus loin encore, il n'y a que de l'eau, mouvante, liquide. Bizarre, vous avez dit bizarre … Oui, c'est vraiment étrange, un peu déroutant même, et je ressens déjà la nostalgie de cette page qui se tourne.

La toundra est d'un vert soutenu, parfois on a l'impression de voir des moutons paître l'herbe tendre. Non, ce sont des oies ! Nous avons fait une grande marche avec Cécile hier, jusqu'à Sugwek, là où nous avions laissé la combinaison étanche. Mais un ours a du passer par là depuis, car il n'y a plus trace de rien. Le vent, et un peu de pluie sur la fin du parcours, avaient chassé les moustiques, qui d'ordinaire sont vraiment très présents. Un peu trop même ! Enfin, ça passera … Fin juillet, il n'y en a pratiquement plus.

Beaucoup de bricolage à bord, car l'appareillage est pour bientôt, et le bateau se doit d'être fin prêt. Enfin, presque …

Nous aurons de la visite bientôt: Anne Quéméré, qui se lance dans une grande navigation en kayak/solo de Tuktoyaktuk à Gjoa Haven, a envoyé un SMS hier pour dire qu'elle pensait être à Paulatuk autour du 18/20 juillet. D'ici là, nous allons profiter de nos derniers petits instants de bonheur ici, dans Argo Bay … les savourer même …


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