- Des latitudes sauvages et inconnues
- Un cap
- Une dépression avec fort vent rentrant
- Une houle croisée
- Une cartographie plus que succincte
- Quelques hauts-fonds non balisés
- Un courant de marée portant
Bon, vous choisissez un cap, de couleur sombre, de préférence bien acéré, aux falaises abruptes. Comme vous ne disposez que de très peu d'information sur la géographie détaillée des contrées que vous abordez, vous le craignez pas très franc. Fidèle au bon vieux proverbe du parfait marin breton "Si tu veux vivre vieux, arrondis les pointes et salue les grains", vous avez tout lieu de vous méfier et de préférer passer au large du cap.
Néanmoins, dans l'aube blafarde vous repérez une ligne blanche qui a tendance à faire bloc et à déferler en continu. Donc, vous placez vos hauts-fonds de manière à ce qu'ils laissent une passe de taille toute relative entre le cap et votre bateau, à une profondeur telle que sous l'action combinée du vent contre courant, ils fassent lever la mer façon blancs en neige.
Mon petit secret : Afin d'apprécier d'avantage encore la situation, je mets au préalable le capitaine et ses matelots à mariner 20 heures durant dans une mer hachée , toutes houles confondues.
Jeudi 1 Octobre 2009, Cap Newenham, Alaska


héhéhé, Cécile adore les recettes frissonnantes…Ho que j’aimerai voir ce beau drapeau en torchon de cuisine aussi!!!
Gros bisous à tous, et welcome!
Aude
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Finalement le ras de sein, de la gnognote , clin d’oeil à Cécile,
bisous
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Bonjour de nouveau
Martine de Kodiak; Marty me demande si vous avez toujours le projet de passer l’hiver a Kodiak; si oui, dites le moi au plus vite pour qu’il puisse vous garder une place. Je serais heureuse d’etre votre contact ici. A bientot j’espere.
Martine
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