Après la traditionnelle soirĂ©e d’adieu la veille du dĂ©part, les artistes sont allé·es faire dormir leurs yeux.
Nul doute que la nuit aura Ă©tĂ© Ă©maillĂ©e de projections sur l’avenir après ce sĂ©jour insolite sur la banquise.
Le lendemain matin, après la traditionnelle photo, la petite troupe fait route, sac au dos vers l’aĂ©roport, dans la brume. Dans la brume, mais s’il y a brume, il n’y a pas de mouvements d’avions, l’aĂ©roport n’Ă©tant pas Ă©quipĂ© du système d’atterrissage tous temps. L’affaire semble bien compromise.
ArrivĂ©s Ă l’aĂ©roport, confirmation est donnĂ©e qu’il va falloir attendre pour rejoindre Kangerlussuaq.







Le charme et l’Imprévisible du Grand Nord Séjour prolongé…
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DĂ©solĂ©e si ce qui suit n’a rien Ă voir avec cette rĂ©sidence d’artistes ! Philippe : FĂ©licitations pour ton parcours de vie… Depuis ta dĂ©dicace d’un Theodorakis Ă NoĂ«l 1978. La fin de la construction du Curza II dans les chantiers d’Evry, puis sur le port fluvial de Corbeil Essonnes oĂ¹ mon Papa est arrivĂ© par surprise un samedi matin avec « un grand morceau de bois sur le toit de sa voiture », la traversĂ©e de Paris pour Maison Lafitte, la descente jusqu’Ă la mer avec le passage de Rouen au lever du jour… Et nous nous sommes quittĂ©s dans ce petit port Normand pour voguer chacun a notre facon. Christine qui n’a rien fait d’original, ormis le fait d’avoir vecu sur deux iles du Golfe du Morbihan…
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